08/06/2005
CA DEMENAGE
CA DEMENAGE !!
Nouvelle adresse : ici
17:50 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/06/2005
Comment faire des économies.

Je me suis laissée dire qu’en Argentine comme ailleurs, les femmes étaient follement dépensières.. Le gouvernement du pays semble avoir résolu le problème… J’imagine l’Europe sans chéquiers, sans cartes bleues, juste pour le plaisir de compter les billets..
Nos hommes verts de jalousie quand, Mesdames, vous sortirez de vos armoires des tas de Bratt Pitt ou mieux, restons européens, l’homme qui vaut de l’or, Zinédine Zidane.. pire, l’équipe de jeux à XV du fameux calendrier, au complet.
Comme Harpagon, nous les porterons contre notre cœur, entre les seins..
C’est bien plus drôle quand, fauchées en fin de mois, vous demanderez à vos copines.. « peux-tu me dépanner de dix Fred Michalak., je te rembourserai en deux mois par David Beckham.
Pour vos fantasmes, rien ne vous empèche de remplacer les sportifs par PPd'Arvor ou JP Raffarin, ou encore Alain Juppé...
Si un jour cela arrivait jusqu’à nous, quelle merveilleuse motivation pour arrêter de fumer !
08:20 Publié dans Histoire d'en rire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06/06/2005
Sauvons le couple - 2

Heureusement, Charles-Edouard a des collaborateurs efficaces.. Il passe, depuis cette soirée magique, ses journées en dialogue sur un chat où on ne parle que de BDSM. Il a appris que le cuir était une matière fétichiste.. Il regarde de plus près sa secrétaire qui depuis des années, porte toujours la même veste aux coudes râpés..
Le plus difficile fut le choix d’un pseudonyme.. Cela a valu au couple leur première dispute depuis leur mariage il y a une vingtaine d’années.. même que Charles ce soir là, a bu un whisky. Gladys ne manquait pas le gronder, chose impensable la semaine précédente..
Que de progrès !
Ils ont opté pour « couple uni dévergondé ».. Charles ne supporte pas les sarcasmes des autres.
- hé pépère, tu m’offres ta bourgeoise ?
- slt. A défoncer ?
- bjr. Rech. Koi ?
- bonjour Monsieur, je suis bon lécheur, bon suceur, je me mets entièrement à la disposition du couple. Je peux faire votre ménage, repassage, n’hésitez pas à faire appel à moi.. blablabla… bla…
- soft ou hard ?
Charles-Edouard a même osé aborder une dominatrice.
- bonjour Maïtresse Aglaé, ici charles, soumis. Pouvez-vous m’indiquer les règles à suivre pour satisfaire ma Maîtresse ?
- Va donc, et fantasmeur !
- Ce monde est décidément bien étrange confie-t-il à son épouse.. Demain je n’irai pas travailler, faisons les boutiques.. Sur le chat, tout le monde ne parle que cuir, latex, vinyl.. Allons nous habiller, on nous donnera peut-être des idées..
Ca devient chaud !
- Il semblerait répond Gladys, que les accessoires sont indispensables.. cravache, fouet.. pas de bougies, nous en avons.. pinces (quelle horreur ces pinces à linge), corde pour suspendre le linge, masques à gaz, tuba, spatules, batterie de cuisine, cagoules, oh oh, et un rouleau de papier pour mettre les aliments sous vide dans le congélateur…Et ce truc Charles, vous savez un semblant de pénis que vous porterez à la taille, comme une ceinture de cuir..
- j’ai lu dans une rubrique « gode ceinture »
- Et pour quoi faire Charles ?
- Je poserai demain la question en dialogue..
- Charles, allons nous coucher, baisez-moi la main je vous prie.
Quelle audace !
A suivre…
19:55 Publié dans Histoire d'en rire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Sauvons le couple

Ca n’allait pas très bien entre… Gladys et son mari Charles-Edouard.
Charles Edouard fatigué, stressé par son rôle de président du directoire d’une GRAaaannnde Société à responsabilité illimitée, prenait sa femme Gladys deux fois par mois, le samedi soir, lumières éteintes, dans la position du missionnaire.. C’est hygiénique.
Deux fois par mois, Gladys arrivait au bord de l’ orgasme.. sans jamais l’atteindre. Son époux s’avérait depuis de nombreuses années éjaculateur précoce..
Quel drame !
Ils ont dit « sauvons notre couple »
Dans leur petit hôtel particulier de l’Avenue Mozart, le couple dispose de plusieurs ordinateurs.. Gladys et Charles-Edouard sont modernes.. Ils ont à leur disposition, pour le dialogue intime, SMS et ses dérivés.. Souvent en journée, Gladys interpelle Charles
- Charles, mon ami, n’oubliez pas de téléphoner à votre maman inquiète.. s’en suit le petit smiley correspondant au téléphone..
Oh la coquine !
Ce soir là.. les deux époux, (chacun dans sa chambre) s’enquêtent à résoudre sur Internet leur difficile problème de couple..
Une heure après, ils se retrouvaient pour la synthèse, devant une verveine dans le boudoir… C’est Gladys qui prit la parole la première, assez décidée et convaincante… :
Et alors ?
- Charles-Edouard, essayons-nous au sado/Masoshisme !!
- J’allais vous le proposer mon amie
Il faisait chaud à cet instant dans le boudoir.. Lui retirait sa veste, sa cravate et ses chaussettes.. Elle, défaisait son chignon, ôtait ses lunettes.. C’est Charles qui le premier s’agenouillait devant sa femme..
Oh, quelle surprise !
Gladys, on l’aura compris, n’avait pas le choix... Il s’imposait soumis et esclave de son épouse oisive..
Rien, non rien ne les chatouillait.. mais chacun s’endormait avec l’espoir d’un lendemain heureux..
Rien, vraiment rien ?
A suivre…
10:35 Publié dans Histoire d'en rire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05/06/2005
Qui suis-je ?
J'adore les petites attaques anonymes dont je suis la cible depuis quelques jours.. Ca prouve que je ne laisse pas indifférent..
Si aujourd'hui je supprimais le commentaire vil et lâche d'un homme qui se faisait passer pour un autre, c'est parce qu' un ami était cité..
Con machiavélique
Con subtil,
ou con lucide,
votre sujet d'angoisse, puisque vous m'avez posé la question plusieurs fois (âge, qui êtes vous ?) auquel cas je serais assez tentée de vous répondre comme Pierre Dac "je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".. Votre angoisse se trouvera peut-être apaisé à la suite de ce qui suit..
Pour satisfaire votre curiosité, et avouons-le beaucoup mon égo.. Voici une petite lettre que mon jouet (chienne, bitch, tourlourou... j'en passe) m'avait écrit il y a exactement deux ans, un 5 juin..
C'est toujours d'actualité .

Le 5 juin 2003
"Exichiante et caprichieuse.. sourire .. Vous souvenez Vous ma Dame de ces petits noms d'oiseau dont je Vous ai affublée un jour ? Nous en riions tant ...
Je pourrais dire 1000 choses sur Vous ici pour Vous présenter.. mais au fond, le plus important est que je sais que j'appartiens à une Dame de rêve, qui vit furieusement chaque seconde de Sa vie, dans le SM comme ailleurs.. Attentionnée, sachant tout obtenir d'un simple regard, attentive à mon plaisir, mes réactions, sachant tout comprendre. Nous pouvons parler de tout toutes les deux .. musique, littérature, histoire, cinéma... et même lorsque nous rions ensembles, Vous restez ma Dame..
Nul besoin de Vous parer de latex, de talons vertigineux, de tous ces artifices que d'aucuns pensent essentiels aux dominatrices .. Vous ETES une Dame.. ma Dame ..
Voila.. un tout petit résumé de Vous .. Vous que j'aime...Vous à qui je m'offre sans état d'ame ni retenue, parce que Vous savez trouver les mots, les regards, les gestes qui me donnent la force d'être tout ce que Vous voulez que je sois.."
your bitch
18:30 Publié dans mon nombril | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Le grenier magique

C’était il y a quelques années, j’avais rangé au grenier tous mes jouets désarticulés.. Une marquise dégénérée, trop maquillée, celle qu'on pose sur un canapé dans une robe à paniers.. Elle lançait des clins d’oeils assassins à une chienne délaissée par un fantôme...
Il hantait le grenier la nuit, il surgissait d’on ne sait où dans sa cape noire, commissures des lèvres en sang, baguette à la main.. A son commandement les jouets s’agitaient, pour lui offrir le seul spectacle du à son rang de maître souverain..
Colombine délaissée par Pierrot, se mettait au piano, la Marquise rajustait son corsage.. tandis que le rimmel coulait jusqu’à la naissance de ses seins.. Pierrot à ses cotés.. rêvait. Gros nounours cul de jatte, par le cheval à bascule se laissait écraser.. Le ballon perdait ses couleurs, la poupée aux yeux crevés par le tyran, jouait à collin maillard avec le gros baigneur pataud.. Guignol enculait toujours Pantin.. La chienne dans son coin pleurait.. Spectacle grandiose.. instants sublimes, humiliations suprêmes..
Je l’entendais rire aux éclats, le maître de jouets inanimés. Il avait en lui ce courage que seuls les faibles acquièrent quand la situation semble désespérée.. Eux, les jouets délaissés l’admiraient. A son départ il emportait toujours la clef..
Les mois, les années ont passés.. on a retrouvé une nuit de pleine lune sa cape, son chapeau et sa baguette échoués au grenier sur un tas de poussière.. On n’a jamais su si les jouets s’étaient révoltés.. C’était donc ça.. Il n’était que vent, une ombre maléfique, juste des accessoires de grand soir..
J’ai récupéré mes jouets au pays des soldats de plomb sans fusil ni canon.. Guignol souriant contre la bosse du pantin, le ballon aux couleurs flamboyantes. La tête de Colombine sur l’épaule de Pierrot. Nounours grimpé sur le cheval à bascule… Le baigneur au sein de la poupée, paupières closes… Quant à Marquise, son visage semble apaisé, quelqu’un l’a allongée dans le canapé.
Seule la chienne, dans son coin m’attendait.. Je l’ai entraînée par le collier, j’ai refermé délicatement la porte du grenier.. Je n’y retournerai plus jamais.. Adieu jouets, bon repos pour l’éternité..
On va jouer.. viens jouer avec moi… viens jouer.. viens… vie…
14:15 Publié dans Jeux, tu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note












